• Andrésy Citoyenne est le principal groupe d'opposition au sein du Conseil municipal d'Andrésy.

    Notre mouvement n’est rattaché à aucune formation politique et rassemble des gens de tous les horizons désireux de promouvoir une vraie démocratie locale à Andrésy. Nos cinq élus sont tous issus du mouvement associatif local.

    Ils sont à votre disposition pour faire remonter au conseil municipal tout problème ou question que vous auriez concernant Andrésy. N’hésitez pas à leur écrire ou à les aborder si vous les croisez.

     

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - octobre 2013

Comme vous l'avez tous remarqué, dans le dernier numéro du journal municipal (septembre), mais aussi dans la plupart des numéros sortis depuis 2008, la majorité a commencé sa tribune par une réponse directe à la notre. Une fois de plus, la majorité municipale outrepasse ses droits. Au nom de quoi, disposerait-elle d'un droit de réponse immédiat alors toutes les  tribunes doivent être rendues à une date butoir consignée dans le règlement intérieur ? Cela reflète bien l'état d'esprit d'une équipe qui a à sa tête un bonnet d'âne de la démocratie locale (titre décerné à M. Ribault en 2011 par l'Association des Élus Locaux d'Opposition) et. Si les élus de la majorité ne sont pas d'accord avec notre tribune, ils peuvent exprimer leur désaccord dans le journal suivant.

Dans ce même numéro du mois de septembre, la majorité municipale laisse entendre qu’elle n’avait nullement l’intention de supprimer les tribunes jusqu’aux prochaines élections municipales. Elle omet tout simplement de préciser que le 27 août 2013, dans un mail qui nous était adressé, le directeur de cabinet du maire nous informait de la suppression des tribunes du journal municipal pour cause de campagne électorale. Il nous a donc fallu une fois de plus rappeler au maire d’Andrésy l’illégalité de sa décision et le contenu jugement du tribunal administratif à l’encontre de la commune d’Andrésy (avril 2011) pour non respect de nos droits  pour que le maire revienne sur sa décision !

Les travaux du centre-ville ont posé, posent et vont poser encore de nombreux problèmes aux commerçants et artisans du centre-ville (accès aux places de livraisons, stationnement et circulation des clients). Dans un contexte économique déjà difficile, la baisse d’activité s'en ressent d’autant plus. Il est d'usage lors d'opérations de réfection de voirie aussi importantes et longues que celle en cours Boulevard Noël Marc de prévoir des indemnisations pour pertes d'activité. Nous avions abordé le sujet en questions diverses lors du conseil municipal du 2 juillet 2013.

Force est de constater que rien n'avait été prévu par la ville d’Andrésy avant le démarrage des travaux. Après l'augmentation de budget de 450 000€ suite à la non-prise en compte de certaines dispositions de la Loi sur l'eau, voilà une nouvelle preuve que ce dossier était mal ficelé, notamment par manque de concertation. Cela traduit une nouvelle fois l’incompétence de la majorité municipale à anticiper les effets pourtant prévisibles d’un tel chantier en centre-ville.

Sous la pression des commerçants en colère qui ont décidé de monter des dossiers d’indemnisation, quelques réunions ont été organisées au coup par coup par la mairie cinq mois après le début du chantier.  Combien de temps faudra-t-il ensuite pour que les dossiers des commerçants soient examinés correctement ? Plusieurs mois ? Pourront-ils tenir financièrement? Comble du cynisme, depuis plusieurs jours, certains élus et sympathisants de la majorité n’hésitent plus à démentir les propos des commerçants sur la baisse de leur chiffre d’affaires et à remettre en cause la qualité de leur service.

Pour finir, souvenons-nous d'une affirmation pas si vieille de Monsieur le maire : la promesse faite par le Groupe Casino lors de l’implantation de son supermarché  dans le quartier de la gare de ne jamais ouvrir de rayon presse ! Or le supermarché vient d’ouvrir un rayon presse. La vieille promesse du groupe Casino faite dans un courrier au maire a volé en éclat cet été et bien évidemment le maire n’a pas rappelé publiquement au groupe Casino son engagement. Mais les promesses n'engagent que ceux qui y croient. C'est bien connu.

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - septembre 2013

Comme vous avez pu le constater, notre tribune n’est pas toujours publiée dans ce journal. La date de diffusion du journal est fluctuante et bien évidemment la majorité actuelle ne vous prévient jamais.

Pour cause d'élections municipales, le maire-candidat veut arrêter la publication des tribunes jusqu’en mars prochain et ainsi bâillonner l'opposition. C’est totalement interdit et le maire-candidat tente encore une fois un coup de force illégal : il ne peut suspendre de publication les espaces réservés à l’opposition en période électorale. Déjà condamné par la justice, en 2011, pour non-respect des droits des élus de l’opposition et « heureux » détenteur d'un bonnet d'âne de la démocratie locale décerné en 2011 par l'Association Nationale des Élus Locaux d'Opposition (http://www.aelo.info), le maire-candidat persiste d’ailleurs en poursuivant les publications de sa majorité sur cette page qui devrait être « réservée qu’au seul groupe d’opposition de la ville » (extrait du jugement du TA Versailles, 14/04/11, « élus AC contre commune d’Andrésy »).

A propos des municipales, les Andrésiens ont suivi le spectacle affligeant de la majorité de droite, en juin dernier, qui a étalé sur la place publique ses divergences et fractures. Batailles d’égo entre le maire-candidat (qui s’est déclaré deux fois et désisté une fois, en un mois !) et son adjointe à l’urbanisme, entre l’UMP et l’UDI, entre les deux groupes de la majorité… Les Andrésiens se retrouvent en septembre avec une majorité éclatée, incapable de suivre les dossiers en cours et qui ne songe qu’à régler ses comptes. Malgré l’autosatisfaction affichée à longueur de tribune par la majorité, voilà une preuve éclatante d’un bilan municipal des plus contestables.

Pendant ces règlements de compte, c’est la vie économique du centre ancien qui souffre (commerçants, professions libérales, artisans…) en raison de l’énorme chantier. Principalement, les commerçants ont vu leur chiffre d’affaire baisser de 30 à 80 % cet été par rapport à la même période, l’an dernier. Aucune indemnité n’a été prévue dans les contrats signés, alors que cela se fait habituellement dans ce genre de chantier de rénovation urbaine.

Nous profitons de l’occasion pour rappeler que nous sommes favorables à un projet de rénovation du centre-ville : le maire-candidat a attendu sa 13ème et dernière année de mandat pour lancer des investissements. De vrais trottoirs, des terrasses et une voirie sécurisée étaient nécessaires. Mais nous souhaitions le maintien de nos arbres centenaires (absolument pas malades) et des aménagements bien plus novateurs que ce qui sera réalisé. Le projet du maire-candidat réussit l’exploit d’abattre les tilleuls centenaires, de réduire le nombre de places de stationnement, et de créer les conditions favorables à des embouteillages en isolant les deux voiries d’un terre-plein peu esthétique.

Comme chaque année, le forum des associations s’est tenu sans la présence de certaines d’entre elles, refusées par le maire-candidat. Depuis 10 ans, la municipalité d’Andrésy interdit de forum des associations de cadre de vie ou à objet environnemental. Le collectif contre le projet A104, le COPRA, n’a plus de stand depuis 4 ans. L’association environnementale Sauvegarde des Coteaux de l’Hautil a été encore refusée. Les Andrésiens doivent savoir qu’il s’agit ici d’exclusions illégales, au regard de l’article 2 du règlement intérieur du forum des associations qui prévoit que « les associations dont l’objet est social ou environnemental sont admises ».

Les élus Andrésy Citoyenne seront vigilants et vous souhaitent une bonne rentrée.

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - juin 2013

Chères Andrésiennes, chers Andrésiens,

Nous avons, ce mois-ci, dit adieu aux tilleuls du Boulevard Noël Marc entre l'ancienne poste et la bibliothèque Saint Exupéry.

Nous avons à plusieurs reprises dans cette tribune, au conseil municipal et dans le débat public en général denoncé l'obstination de la majorité en place et les faiblesses de leur projet.

Maintenant que les travaux ont commencé, nous ne pouvons nous empêcher de relever plusieurs points.  

Contrairement à ce que la mairie a affirmé et affirme encore, une large majorité des arbres étaient loin d'être malades et donc de menacer de tomber sur les passants.. Il a d'ailleurs fallu que la mairie abatte deux arbres pour en trouver un dont le tronc soit suffisamment creux pour lui permettre de prouver cette maladie. Cet arbre a, soit dit en passant, servi de poubelle publique pendant plusieurs semaines précédant l'abattage de ses voisins.

  • Premièrement, cela en dit long sur l'estime dans laquelle la majorité tient les arbres en ville,
  • Deuxièmement, cela nous renvoie à la partie de l'étude de l'INRA dans laquelle elle indiquait certes que plusieurs arbres étaient malades et dangereux mais que pour la majorité, ils avaient surtout besoin d'être mieux entretenus
  • Troisièmement, cela conforte le proverbe « Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage »,

Nous avons enfin pu constater que ces fameux tilleuls ont semblé mieux résister aux intempéries et aux vents violents que les arbres du parc de l'Hôtel de Ville dont des morceaux tombent régulièrement.

Nous avons rencontré de nombreux Andrésiens surpris, choqués et tristes de voir les arbres abattus et sans connaissance du projet de réaménagement. C'est bien là le résultat de l'absence totale de concertation sur les choix de réaménagement de cet espace et du manque d'information de la part de la majorité en place.

L'agglomération des Deux Rives de Seine a déjà voté (le 24 juin) deux avenants aux marchés de Boulevard Noël Marc qui auraient pu être inclus dans le marché initial : 458 290,10€ TTC pour la mise en conformité des réseaux d'assainissement, 48 523,99€ pour la réalisation d'une voie provisoire de circulation. Une augmentation de 20 % du budget du projet vient donc s'ajouter aux 3 mois de retard déjà constatés de ces travaux.

Ce projet en cours va bouleverser le visage de notre centre ancien pour de longues années et nous regrettons que la mairie n'ait pas voulu prendre en compte les remarques que nous avons formulées à plusieurs reprises :

  • La séparation des deux voies pour les voitures va poser de nombreux problèmes de circulation, notamment en cas de livraison
  • l'installation des terrasses le long des restaurants ne permettra pas aux clients de profiter totalement du site et de la Seine, au contraire d'une localisation plus en bord de Seine
  • la réduction du nombre de places de stationnement dans l'environnement immédiat du marché et des commerces. Le parking de la rue des Courcieux ne résoud en rien le problème vu son éloignement du site
  • le déplacement du monument aux morts ne permet pas de le valoriser comme il aurait pu l'être dans le jardin de l'Hôtel de ville.
  • La séparation absolue des voies de circulation (piétons, vélos et voitures) qui en plus de poser des problèmes de place pour caser tout le monde, repose sur une vision ségrégative de la ville et de l'espace public.

Si une réfection était indispensable à cet endroit, nous regrettons qu'elle se fasse à un prix aussi élevé. Nous resterons vigilants

  • sur l'avancée des travaux,
  • sur l'égalité de traitement entre les quartiers d'Andrésy concernant les travaux de voirie. Une réfection indispensable ne doit pas assécher le budget de la ville parce que des élus ont voulu un projet trop grandiose pour 250 m de linéaire en centre-ville,
  • sur la tenue du budget des travaux, en espérant que l'avenant signé le 24 juin par l'Agglomération des Deux Rives de Seine ne soit pas le premier d'une longue série.

Nous vous invitons à faire preuve de la même vigilance citoyenne dans cette période de juillet-août, propice à des passages en douce politiques.

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - mai 2013

Chères andrésiennes, chers andrésiens,

Lors du dernier conseil municipal, la majorité nous a martelé qu'Andrésy était une ville pauvre ! Pouvons-nous croire une telle affirmation quand la municipalité continue à concevoir des projets pharaoniques ?
Après le complexe sportif Diagana - 13 233 263 €, la réhabilitation prochaine du centre ville - 5 700 000€, voici maintenant l'aménagement de l’île Nancy à 2 100 000 €. Même après subvention, il restera à la charge de la ville 1 043 805 €. Certe, l'Île Nancy mérite entretien et protection mais il y aurait moyen de faire mieux avec moins de moyens.

À cause de la démesure du projet de réhabilitation du centre-ville, la ville doit apporter 3 millions d’euros en plus à la Communauté d'agglomération pour financer l'intégralité des travaux de voierie d'ici 2016. Pour cela, elle a prévu un emprunt pour l’année 2013 de 1 million d’euros en attendant la vente effective du terrain de l’ancien collège pour 7 millions d’euros. Faut-il brader son patrimoine pour assouvir ses ambitions ? Il nous est quasi-impossible d’obtenir des informations sur ces travaux. Nous avons écrit au président de la CA2RS et attendons toujours depuis le 17 décembre une réponse, soit 5 mois d'attente. Nous sommes en mesure de douter de la compétence et de la transparence des élus qui ont par ailleurs voté dans le budget 2013 une augmentation de 3 % de l'enveloppe allouée à leurs indemnités.

Andrésy Citoyenne tient à rappeler son soutien aux associations andrésiennes et  à tous ceux qui militent pour protéger notre cadre de vie et le bien-être des andrésiens. Merci aux associations:

  • « Dessinons ensemble notre ville », collectif andrésien  qui se bat contre la destruction du cœur de notre centre historique avec l'abattage systématique des tilleuls centenaires et le déplacement du monuments aux morts. Des travaux de plus de 9 mois qui vont tuer le commerce du centre ville déjà fragilisé en cette période de crise.
  • « Club Historique d’Andrésy » qui, par ses nombreuses publications, fait revivre l'histoire de notre ville. La disparition du patrimoine est une aubaine pour ses publications mais notons néanmoins son silence concernant le réaménagement du centre-ville.
  • «Le CERVA » collectif d'étude et de réflexion sur la vidéo surveillance à Andrésy créé suite au projet d’implantation de 6 caméras sur les quais de Seine.
  • Le COPRA qui, depuis plus de 20 ans, milite avec efficacité contre le projet A104, situé au même endroit que le pont d’Achères ! Rappelons que le maire d’Andrésy exclut le COPRA du forum des associations depuis maintenant 3 ans et qu'il soutient fermement le prolongement de l'A104.
  • « Sauvegarde des Coteaux de l’Hautil » association créée suite au combat d’un collectif qui a milité contre l’urbanisation des coteaux de l’Hautil en juin 2010. Nouvelle association exclue du forum des associations et que lemaire refuse d'nscrire dans le guide de la Ville ! Il n’en demeure pas moins que ses actions ont permis à une majorité d’Andrésiens de s’opposer aux projets de bétonnage du maire. Le classement de ce site en ENS (Espace Naturel Sensible) est actuellement envisagé.
  • « Le CIRENA », collectif inter-associatifs luttant contre les nuisances aériennes
  • les « Colibris d’Andrésy » qui, par diverses activités sensibilisent les populations aux pratiques écologiques et créent du lien social : «les Colibris d’Andrésy » ont  créé une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) qui distribue, chaque semaine, paniers de fruits et légumes bio, issus d’un agriculteur de la plaine de Cergy.

Au-delà du cadre de vie, nous n’oublions pas toutes les autres associations  que nous ne pouvons toutes citer - sportives, culturelles et sociales de la ville -  pour l’ensemble de leurs actions en faveur du bien-vivre, de l’épanouissement de tous.

Toutes les associations méritent cette tribune car elles ne doivent pas être considérées comme de simples faire-valoir dans le cadre des choix politiques municipaux. Elles auraient mérité d’être pleinement associées au processus d’Agenda 21 de la municipalité qui se limite à des décisions prises par le maire et quelques adjoints.

Nous tenons également à saluer les actions des des associations intercommunales  « ADIV Environnement »  et « Non au Pont d’Achères » que de nombreux Andrésiens ont rejoints. Ces deux associations ont déposé des recours contre la décision du préfet de construire le pont d’Achères/Denouval, passant outre l’avis du commissaire-enquêteur. Nous sommes stupéfaits d’apprendre que le maire d’Andrésy dépose un recours contre ce projet routier qu’il a pourtant voté et soutenu sans discontinuité de 2003 à 2011 lorsqu’il était conseiller général !  Le maire d’Andrésy change de position, n’assume plus ses choix par pure posture électoraliste !

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - février 2013

Pont d'Achères : victoire de la technocratie sur la démocratie


Alors que le commissaire enquêteur avait en juillet 2012 donné un avis défavorable, le Préfet des Yvelines a signé le 8 février l’arrêté n°201339‐0002 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la liaison départementale entre la RD30 et la RD190 avec création d’un franchissement de la Seine à la limite d’Andrésy (quartier Denouval) et valant mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme des communes concernées par ce projet.

La signature de cet arrêté, sans aucune modification apportée au projet initial, est une véritable catastrophe :

C’est un déni de démocratie : lors de l’enquête publique, de nombreuses personnes, associations et maires de communes directement concernées se sont déclarés opposés à ce projet, exposant clairement les incohérences du dossier, les atteintes à l’environnement et au paysage et refusant le choix d’une solution qui favorise encore l’automobile ; sur la base de ces nombreux éléments, le commissaire‐enquêteur a logiquement émis un avis défavorable à la déclaration d’utilité publique.

Le Bulletin des 2 Rives, organe d’information de l'agglomération des Deux Rives a même osé écrire dans son numéro de juillet 2012 que le commissaire‐enquêteur avait donné un avis favorable. C’est vraiment faire fi de l’opinion publique et de la réglementation.

C’est un non‐sens pour le désenclavement de la Boucle de Chanteloup
: les études ont montré que loin d’améliorer la situation, la circulation allait fortement augmenter conduisant à une saturation complète de la zone par la circulation automobile (cf. Etude de saturation réalisée par EGIS Mobilité à la demande du Conseil Général pour étayer le dossier d’enquête). D’autre part, certains projets prévus par le Conseil Général n’ont pas été retenu dans l’étude de trafic. Sans étude d’une alternative à l’automobile, il est certain que la construction de routes nouvelles augmentera l’utilisation de l’automobile et donc l’augmentation des nuisances pour les riverains.

C’est incohérent avec l’ensemble des projets prévus dans la zone : le spectre de l’A104 (125 000 véhicules/jour dont 25% de poids lourds) plane en effet en permanence sur ce projet. Des éléments laissent à penser que le scénario d’une construction en deux phases soit actuellement le scénario privilégié par l’Etat, la première phase jusqu’à Achères, la seconde phase envisagée en 2032. Dans cette hypothèse, il est évident que l’ensemble des véhicules arrivant à Achères ne pourrait qu’emprunter le pont d’Achères et les liaisons RD90/RD190 pour rallier les autoroutes A13 ou A14, via les ponts de Triel‐sur‐Seine ou de Poissy. Ajoutons les différents projets mise en oeuvre par notre aggolémération, la CA2RS et l’Opération d’Intérêt National (ZAC centralité, Ecopole, Saint-Louis à Carrières-sous-Poissy, Port de Triel à Triel-sur-Seine, ZAC des Cettons à Chanteloup, ZAC grande et petite Arche à Achères et plateforme portuaire à Achères et Andrésy) qui occasionneront évidemment du trafic routier poids lourds supplémentaire.

C’est une atteinte irréversible au paysage de la vallée de la Seine par la construction d’un pont au‐dessus de l’Ile de la Dérivation : Comment le document annexé à l’arrêté peut‐il sérieusement évoquer « un projet qui respecte les qualités paysagères du site » alors qu’est envisagé un pont routier d’une longueur de 590 mètres, surplombant l’ile d’une vingtaine de mètres.

C’est pour les habitants d’Andrésy une atteinte à leur qualité de vie et à leur santé
. C’est aussi pour l’ensemble des riverains du futur pont, notamment dans le quartier Denouval, la dépréciation annoncée de leurs biens immobiliers.

Enfin, il ne faut pas oublier que le maire d’Andrésy, ex-conseiller général (battu en 2011),

a voté les délibérations suivantes du CG78 concernant le projet du pont d’Achères :

  • 16 février 2007 : Adoption du principe de création de la liaison et du pont
  • 22 janvier 2009 : Vote du projet Pont Achères ;
  • 29 mai 2009 : Vote des modalités de la concertation publique.

Le maire d’Andrésy et sa majorité ont soutenu et défendu ce projet routier aux conséquences sanitaires et environnementales irrémédiables.

Tribune des élus Andrésy citoyenne - janvier 2013

Chères Andrésiennes, chers Andrésiens,

Nous tenons à vous souhaiter une excellente année et nous profitons de ce début 2013 pour formuler un vœu : que le maire et ses élus respectent enfin l’un des principes élémentaires de la démocratie : la liberté d’expression. Cette liberté fondamentale n’a pas le vent en poupe sous l’ère de la majorité municipale. Dernier exemple en date,  mi décembre, lors de l’exposition portant sur le réaménagement du centre ville « Un nouveau et beau visage pour notre centre ville ». Le maire et son équipe avaient affiché sur l’une des tables de l’exposition le dernier tract du collectif de citoyens « Dessinons ensemble notre ville » opposé à ce projet  avec un titre: « Le tract de l’opposition ». Ils y avaient également ajouté de nombreux commentaires et ratures dont la mention « Pourquoi une opposition si nulle ? ».

Non, ce collectif n’est pas l’opposition! La municipalité démontre une fois de plus son incapacité à admettre que des Andrésiens, quelle que soit leur sensibilité politique, expriment leur désaccord avec ses projets. Le maire et sa majorité ont une vision pour le moins étriquée et passéiste de la vie communale. Tout Andrésien formulant des réserves ou proposant des améliorations qui ne leur conviennent pas est catalogué comme opposant politique. Ils veulent tous participer à l’élaboration du nouveau centre ville et font des propositions que la majorité ne veut pas entendre. Non, ce collectif n’est pas l’opposition municipale.

Constatant la présence de ces annotations diffamantes, tant pour le collectif que pour l’opposition municipale, nous avons voulu réaliser un constat par huissier de justice. L’huissier a été refoulé hors de l’hôtel de ville par le maire qui a refusé qu’il fasse ton travail ! Bizarrement, le fameux texte a disparu quelques instants après.

La Mairie a affirmé vouloir entamer la première tranche des travaux (construction du futur parking de la rue des Courcieux) fin décembre ou courant janvier (voir p5 du PV du conseil municipal du 25/10/12 disponible sur www.andresy.com/bdd/doc/pv_cm_25_10_2012.pdf ). Les travaux étaient soi-disant urgents. Nous sommes fin janvier, rien n'indique un démarrage prochain. Que se passe-t-il ? Une reprise en main des travaux par l'agglomération pour éviter les erreurs réalisées quai de Seine où il a fallu reprendre complètement le virage de la rue Jean Monnet ? Prise de conscience que le parking promis rue des Courcieux ne règlera pas les problèmes de stationnement existants et à venir ?

Les coteaux d’Andrésy protégés ?

Le 25 octobre 2012, le Conseil régional d’Ile de France s’est prononcé sur le nouveau Schéma Directeur de la Région Ile de France (il ne sera adopté définitivement que fin 2013 après enquête publique). Une bonne surprise est apparue sur ce schéma pour Andrésy dans la mesure où les Coteaux ne sont plus une zone d'urbanisation préférentielle mais sont intégralement inclus dans un corridor écologique.

Depuis la consultation de 2011, force est de constater l’incapacité pour M. Ribault et son équipe de proposer une alternative à son projet initial. L’association « Sauvegarde des Coteaux de l’Hautil » s’était constituée pour travailler à un projet alternatif autour d’une valorisation agricole et paysagère. La mairie ne l'a jamais reconnue comme interlocuteur sur le sujet. C’est encore là révélateur d’une classe politique qui tourne en rond et ne veut pas s’ouvrir à la société civile.

Retour vers le futur

M. Ribault et son équipe se rendent-il compte que nous sommes entrés au XXIème siècle ? À écouter leur discours lors de la cérémonie des vœux 2013, on comprend que non.

Affirmer aujourd’hui que le chemin de la croissance pour la France passe par la réalisation de grandes infrastructures au coût financier insupportablement élevé et au bilan sanitaire et environnemental contestable témoigne d’une vision très erronée de l'avenir.

Relocaliser les emplois (et cesser de dire qu’Andrésy ne doit pas accueillir d’activités économiques), améliorer l’existant (et s’impliquer plus pour la Tangentielle Ouest et l’amélioration du RER A) seraient bien plus efficaces que le soutien à des infrastructures routières (A104) promises pour un horizon lointain et au financement incertain.

Enfin pratiquer une vraie information auprès des Andrésiens serait de bon aloi : au dernier conseil communautaire, M. Ribault a été choisi comme un des représentants de l’Association Confluence Seine et Oise auprès de Port de Paris sur le projet du Port d'Achères – Andrésy. Nous lui redemandons donc de programmer une réunion publique avec Port de Paris pour informer les Andrésiens.

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - décembre 2012

La mairie doit-elle entretenir la spéculation immobilière ?

Avec la construction du nouveau collège, la ville d'Andrésy est redevenue totalement maître du terrain de l'ancien collège. Le Conseil municipal du mois de décembre a autorisé deux promoteurs a signé un compromis de vente sur une large partie du terrain pour un total de 7 millions d'euros.
Ce terrain avait été estimé par les Domaines en juin 2012 à 4,5 millions d'euros.
Bonne affaire pour la commune nous direz-vous. Comptablement parlant oui mais dans une période où l'on ne cesse de dire qu'il manque des logements en Île-de-France, il est légitime de se poser deux questions :
l'estimation des Domaines est-elle sérieuse pour qu'il y ait une telle différence avec le prix de vente ?
une mairie doit-elle à tout prix rechercher une plus-value aussi importante alors que la priorité devrait être à la construction de logements à des coûts accessibles notamment des logements sociaux ?

En Île-de-France, le coût du foncier dans les opérations de construction représente déjà 23 % du coût total de l'opération. Le rôle d'une mairie devrait être de limiter ce pourcentage et non de l'augmenter. Il faut rappeler que les deux projets devraient contenir 35 % de logements sociaux.

Plusieurs solutions se poseront alors aux promoteurs pour compenser ce surcoût

  • augmenter le nombre de logements prévus (190) au risque de surdensifier l'espace. Nous avons déjà un exemple sur Andrésy avec les nouveaux logements construits rue des Courcieux au droit de la rue du Clos Malot, dans une rue étroite et déjà fortement contrainte en termes de circulation (prévus 58 –réalisés 78)
  • réduire le nombre de logements sociaux au profit de logements plus chers. Andrésy est encore loin d'atteindre les 20 % de logements sociaux imposés par la loi SRU (qui devraient bientôt passer à 30%), ce ne serait donc pas une bonne affaire
  • rogner sur la qualité des constructions. Le logement social doit donner l'exemple en matière de qualité de construction, cette solution n'est donc pas souhaitable.

Cette apparente bonne opération d'un point de vue financier pour la commune révèle donc deux choses :
une volonté de privilégier un type de logement social sur Andrésy qui ne sera pas accessible au plus grand nombre,
et surtout une fuite en avant financière due à des choix d'investissements largement discutables car fort coûteux pour la collectivité, ce qui oblige à spéculer sur le patrimoine de la commune donc celui des Andrésiens.

Référendum ou pas référendum.

A la lecture de la dernière tribune des élus de la majorité, nous n'avons pas manqué de sourire. Il est en effet toujours cocasse de voir appeler au référendum et à la consultation des citoyens des personnes qui ne pratiquent pas cela chez eux. Le mariage pour tous est un sujet de société qui mérite un vrai débat. Mais, au niveau d'Andrésy,

  • l'agenda 21
  • l'aménagement du Boulevard Noël Marc et donc l'avenir du centre-ville
  • l'avenir des terrains de l'ancien collège, de la gare et de la CCIP
ne méritent-ils pas eux aussi un vrai débat et une participation des Andrésiens à la prise de décision ?
Combien de réunions sur l'agenda 21 pour s'assurer qu'il était bien suivi ? Zéro.
Combien de réunions et d'ateliers de travail ouverts à tous organisés par la ville sur l'aménagement du boulevard Noël Marc ? Zéro.
Rien d'étonnant de la part d'une équipe dirigée par un maire lauréat du « Bonnet d'âne de la démocratie locale » en 2011.
Au vu du résultat du référendum local sur les Coteaux, M. le Maire avait dit que « les Andrésiens n'étaient pas mûrs pour la démocratie participative » et en avait conclu qu'il ne fallait donc plus rien faire dans ce sens. C'était plutôt lui qui n'était pas mûr pour la démocratie, tout court.

Les élus d’Andrésy Citoyenne vous souhaitent de très bonnes fêtes de fin d'année.

Tribune des élus Andrésy Citoyenne - journal municipal de novembre

Chères Andrésiennes, Chers Andrésiens,

Lors de notre dernière tribune, nous étions très sceptiques sur les travaux réalisés quai de Seine.
Hélas, nous avions raison. En effet, des problèmes sont apparus comme l’écoulement des eaux pluviales rue de Seine,une porte condamnée par du goudron sur 20 cm, une piste cyclable impraticable de par la rue Jean Monet, un panneau stop à l’entrée de la voie piétonne… Avez-vous remarqué que certains lampadaires touchent les branches des arbres anciens et d’autres ont été positionnés à un mètre des nouveaux arbustes : la lumière diffusée par ces lampadaires sera donc obstruée par leur feuillage. Mais le plus dramatique est l’étroitesse de la chaussée, on peut noter déjà un certain nombre de rétroviseurs cassés. La difficulté des bus et des véhicules à circuler sur le quai de Seine oblige à chevaucher cette dangereuse séparation latérale à maintes  reprises. Pourquoi donc voyons-nous à nouveau l’entreprise Lefoll prendre des mesures de la voierie ? Que se passe-t-il donc ? Le certificat de conformité a-t-il été établi ? Si oui, pouvons-nous le consulter ?

Alors comprenez notre désaccord sur le projet « axe majeur ». Aucun débat public sur ce projet, la majorité démontre sa conception de la démocratie locale en place à Andrésy. Le bonnet d’âne attribué en 2011 par l’association AELO (association nationale des Elus Locaux d’Opposition) au maire n’a pas changé d’un iota sa façon de diriger la ville.  « Je décide… puis… j’informe ».

En réalité, un premier projet, « dit définitif par le maire» a été exposé en mairie sans aucune consultation préalable des Andrésiens au mois de février 2012.Or la consultation est un des piliers de l’agenda 21. Le maire en ferait-il fi ? Neuf mois plus tard, nous apprenons qu’un deuxième projet réalisé par un nouveau bureau d’étude a été présenté à certains commerçants du centre ville, alors qu’aucune concertation n’a eu lieu avec les riverains du centre-ville. Oublii volontaire…. ! Les élus ont pris connaissance de ce projet au dernier conseil municipal le 25 octobre. A noter, que le maire a refusé de nous transmettre une copie du plan lors de la consultation des documents pour la préparation du conseil municipal.

Est-ce une conception moderne de la démocratie fondée sur la participation active des citoyens au débat public et à la création de la chose publique que de laisser les élus de la majorité nous imposer un projet sur lequel les andrésiens n’ont pu s’exprimer ?

Diagnostic en marchant, réunions publiques, ateliers de travail rassemblant citoyens, élus et techniciens.... Toutes ces démarches auraient du être mises en œuvre dans le cadre du projet  « axe majeur ». Ce projet concerne tous les andrésiens et aura un impact sur Andrésy pour des dizaines d’années. Il n'est pas encore trop tard, comme l'a déjà démontré le collectif « Dessinons Ensemble Notre Ville » pour réaliser un vrai travail de concertation et surseoir de quelques mois ce projet. Nous réclamons le projet global de l’ancienne poste au rond-point de l’Europe. Assez de travaux fractionnés, sans projection globale, sans logique et dangerosité comme ceux du quai de Seine ! Qu’en est-il de la portion commerçante de la rue du Général Leclerc ?. Un oubli volontaire… ! sans doute car les trottoirs aux normes engendreraient la suppression de stationnement…

En l’état actuel du projet, les stationnements seront de 32 places en face des commerçants et limités à 2h. Un parking de 44 places rue des Courcieux éloigné du centre ville sera créé à la place du terrain de basket et sera en principe destiné aux riverains. Une partie du terrain sera vendue pour la construction de 2 maisons ayant leur accès par le parking.
Pour l’aspect paysager du boulevard, le nouveau plan indique 25 nouveaux tilleuls. Alors pourquoi abattre les 60 tilleuls plantés par le maire Noël Marc ? Rappelons encore une fois que l’étude de l’INRA n’évoque que « 20 arbres à abattre » et non l’intégralité de nos tilleuls ! Pourquoi gommer l’histoire du centre ville, pourquoi supprimer le patrimoine vivant pour soi-disant des arbres malades qui risquent de chuter ? La mairie sait pourtant qu’il y aurait 20 arbres à abattre depuis 2006 et que certains autres nécessitent des traitements. Depuis, rien n’a été fait et le maire continue de laisser monter les techniciens pour placer les guirlandes de Noël. Tout cela pour vous dire que l’abattage programmé de tous nos tilleuls n’est qu’un prétexte pour les aménageurs. Les tilleuls sont des arbres très résistants (300 ans pour devenir adultes-et 300 ans pour mourir).
Pour le déplacement du monument aux morts, une décision unilatérale a été prise pour le déplacer Place du 8 mai près des toilettes. C’est un manque de respect pour le devoir de mémoire. Toutes ces familles qui ont souscrit pour édifier ce monument auraient dû logiquement être consultées.

Monsieur le maire cessez donc d’aller vite sur ce projet coûteux de plus de 5 millions d’euros, subventionner à 42%...et financé à 58% par la ville.
N’AJOUTEZ PAS DE LA CRISE A LA CRISE !

Journal municipal du mois d'octobre - tribune des élus Andrésy Citoyenne

Chères Andrésiennes, chers Andrésiens,

 

La vie municipale ne s'arrête pas aux frontières de notre ville. Depuis 2006, la ville d'Andrésy est entrée en intercommunalité avec cinq autres villes : Chanteloup, Carrières s/ Poissy, Triel,Verneuil, et Chapet. Au début de notre mandat, en 2008, la majorité en place nous présentait en début de conseil municipal un bref compte-rendu des actions réalisées et des projets en cours concernant notre ville, cela pendant six mois, depuis silence absolu! La dernière communication sur l'agglomération date du conseil municipal du 11 juin 2009!
Dans ce journal vous ne retrouvez que quelques articles toujours à la gloire de cette agglomération et bien sûr celle de la ville.

 

Savez-vous ce qui s'y passe? Connaissez-vous les difficultés existantes entre les différents partenaires, soit 44 membres siégeant au conseil communautaire puisque depuis janvier 2012, six nouvelles communes : Alluets le Roi, Médan, Morainvilliers, Orgeval,Vernouillet et Villennes- sur-Seine nous ont rejoints. Quel avenir pour les Andrésiens au sein de cette agglomération? Venez au prochain conseil communautaire du 22 octobre prochain à l'ancienne mairie de Carrières à 19 h15.

 

Savez-vous que la taxe ordures ménagères augmentera inexorablement pendant plusieurs années, conséquences des emprunts toxiques souscrits par le Syndicat Intercommunal pour la Destruction des Résidus Urbains (SIDRU) dont nous ne pouvons sortir étant membre fondateur? Cette année, vous avez pu constater une augmentation de 10,18%. Compte tenu de la situation financière désastreuse de ce syndicat, cette taxe continuera de croître. Qu'attend le maire pour vous informer comme l'a conseillé le maire de Vernouillet à l'ensemble des élus présents lors du dernier conseil communautaire?
Constatez-vous une réelle amélioration dans les domaines de compétences transmises : voierie, transport?
L’agglomération ne connaît pas la crise Elle est un distributeur de billets sans contre-pouvoir pour des projets pharaoniques au vu du contexte national . Où sont les économies d'échelles promises par l'adjoint aux finances d'Andrésy? Fondement essentiel recherché dans la création de ces regroupements de communes, mais actuellement non avéré tant au niveau local que national. Voyez-vous diminuer vos impôts?
Tout cela demanderait quelques explications en conseil municipal de la part d'une municipalité, qui continuellement prône la transparence de l'information et se dit irréprochable en concertation.

 

A propos de concertation, êtes-vous objectivement informés sur la réalisation prochaine du Port Seine-Métropole sur la rive gauche impactant les communes d'Andrésy, Achères,Conflans et St Germain? Une réunion publique a eu lieu dernièrement à Conflans; les intervenants du Port de Paris et l'architecte Antoine Grumbach n'ont pas du tout réussi à convaincre l'auditoire. Ce projet annonce la création d'un port nommé Port Ouest situé sur 120 ha de la rive gauche d'Andrésy composé d'une darse de 80m de large face à l'avenue du Général de Gaulle et à vocation de transport de granulats. Beaucoup de questions restent posées; il comporte des risques certains pour notre environnement et notre qualité de vie. Nous avons demandé à ces intervenants si une telle réunion pourrait être organisée pour les Andrésiens. Pas de problème. Nous attendons donc dans les prochaines semaines une réunion publique...

 

Enfin revenons aux travaux Quai de Seine. Ils ont débuté fin 2010 et se terminent prochainement. Non sans peine. Ainsi l’aménagement initial a été revu au fur et à mesure de l’avancement des travaux.N'est-ce pas du travail d'amateurisme! Les trottoirs ont une largeur de 1 mètre au lieu 80 cm à la demande expresse des riverains. A priori on peut noter l'absence de place pour handicapé sinon le trottoir aurait eu une largeur de 1,40m. La chaussée passe à 2,70 m au lieu de 3 m, cela entraîne des risques accrus d'accrochage pour les véhicules de pompiers comme le fourgeon pompe contre le feu, les gros gabarits avec les voitures en stationnement. La piste cyclable prévue à double sens se rétrécie de 2,20 m à une largeur discontinue allant de 1,40 m à 2m. Les cyclistes emprunteront obligatoirement la voie piétonne en cas de croisement. Leur sécurité y sera toute relative.
Il semble difficile de réaliser des pistes conformes à Andrésy! Simple rappel de la piste athlétisme au complexe S. Diagana actuellement non homologable. Pour le stationnement, seulement 22 places ont été réalisées soit beaucoup moins qu’auparavant. Le projet initial présenté promettait 35 places! Attendons donc la mise en circulation.

 

Vous avez constaté que la majorité ne cesse de nous haranguer dans sa tribune, elle répond à la nôtre sur la même page; cela est illégal et et répréhensible, le maire d’Andrésy a déjà été condamné pour cela en 2011 mais se situerait-il au dessus des lois?

Journal municipal du mois de septembre - Tribune des élus Andrésy Citoyenne

Chères Andrésiennes, chers Andrésiens,


Grands travaux UMP : Port d’Achères/Andrésy et A104 

Le gigantesque projet du canal Seine-Nord, décidé par N Sarkozy en avril 2011, long de plus de 100 km entre Cambrai et Compiègne, évalué à 4,2 milliards d’euros, et censé relier la région parisienne par l’Oise au nord de l’Europe, semble prendre l’eau après l’annonce faite fin août de la suspension du projet.

Son financement a été sous-évalué : il manquerait près de 2 milliards d’euros pour le réaliser. Les caisses de l’Etat sont exsangues et les entreprises privées candidates pour sa construction ne veulent pas supporter seules ce surcoût. D’autant que les retombées économiques attendues sont déjà contestées par des transporteurs fluviaux français pour qui ce projet bénéficierait d’abord aux transporteurs néerlandais car ils possèdent des flottes adaptées au futur gabarit du canal (4400 tonnes). Et la création d’emploi sur les plateformes portuaires du canal ? « Limitée » selon ces mêmes interlocuteurs qui ont en tête le « zéro emploi créé » par le canal belge Albert.

Les conséquences pour notre territoire sont importantes. Ce projet de canal a pour objectif de relier le port de Rotterdam à l’Ile-de-France : c’est pourquoi un port de 420 hectares est prévu sur les communes d’Achères, Andrésy et Conflans. La création du port de Triel et le prolongement de l’autoroute A104 sont également liés à ce projet. Rappelons que le projet du canal Seine-Nord, censé réduire la circulation de poids lourds, devrait non pas développer le fret ferroviaire mais plutôt contribuer avec le projet A104 à augmenter la circulation de 150000 véhicules/jours sur notre territoire avec les conséquences néfastes sur notre santé que nous connaissons.

Le nouveau gouvernement va demander une étude sur la faisabilité financière du projet. Or, ce canal était censé être complémentaire selon l’avis de l’ensemble des maires du Confluent avec, l’immense port d’Achères en face du confluent et d’Andrésy, et avec l’autoroute A104. Tel un jeu de dominos, ces grands projets ne semblent pas être rentables. Voilà une excellente nouvelle pour notre cadre de vie !


Les petits travaux UMP de la mairie : défaire ce qui a été fait…

Notre commune a eu le droit cet été à son lot de travaux, notamment les jolis coups de pinceaux sur ses routes dégradées. A l’école Denouval ou sur les berges de Seine, les Andrésiens subissent les retards des chantiers.
Nous avons surtout assisté à un grand moment de rétropédalage de la municipalité dans la rue de la Gare. Rappelons-nous : en 2006, en bas de cette rue, au niveau de la rue des Courcieux, était installé à grands frais un îlot de séparation de chaussée pavé pour éviter que les automobilistes en descente ne coupent la circulation pour tourner dans la rue des Courcieux. Le maire expliquait à l’époque que cet investissement était indispensable car c’était un endroit « accidentogène ».
Six ans et quelques dizaines de milliers d’euros plus tard, la mairie vient de détruire ce qu’elle avait construit :les voitures qui descendent peuvent à nouveau tourner dans la rue des Courcieux. Voilà un bel exemple d’une vision durable et de long terme de l’aménagement idoine de notre ville !
C’est la seconde fois que le maire défait ce qu’il avait fait pendant son premier mandat comme les travaux de stationnement sur les berges de Seine. Tout cela prêterait à sourire si ce pilotage à vue du maire et de ses élus ne coûtait cher aux contribuables Andrésiens !


… avant le grand chantier de démolition du centre ancien !

Les habitants ont tous pu constater que la première phase des travaux des berges de Seine avait dégradé les rives. Cela n’augure rien de bon pour « LE » grand projet du maire de rénovation du cœur de ville. M. Ribault compte –t-il laisser sa marque avant les prochaines municipales avec « axe majeur » ?
Dans les trois dernières tribunes de sa majorité, le maire critique férocement le collectif d’Andrésiens qui s’est créé afin de s’opposer au projet actuel qui défigurerait irrémédiablement notre patrimoine vivant.
Ce collectif, pourtant soutenu par plusieurs centaines d’Andrésiens ayant signé une pétition, propose une autre vision pour restaurer notre centre historique. Pourquoi le maire refuse t-il une concertation élargie ? Craindrait-il une nouvelle défaite d’une consultation de la population ?

Le maire se doit d’écouter les andrésiens et revoir sa copie. Comme pour les projets nationaux coûteux, il doit prioriser les travaux importants (réfection urgente de la chaussée) et remettre à plus tard les restructurations pharaoniques.

En somme, les Andrésiens sont toujours considérés par la majorité comme des tiroirs caisses, mais jamais comme force de proposition et de réflexion pour travailler ensemble. Drôle de démocratie locale !

Bonne rentrée à toutes et tous !

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